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mercredi 15 septembre 2021

le DPCNP à la 48ème coupe Icare

Une 48 eme édition de la coupe Icare, à petit effectif et avec des activités réduites, c'est toutefois infiniment mieux que la 47 eme édition.

La météo nous annonçait une pluviométrie prononcée sur une partie du séjour. Les précipitations n'ont pas réussi à transformer les parkings et les chemins en un gigantesque bourbier.


Le vendredi et le samedi ont été plutôt agréables 


Nous étions quelques représentant du club présents entre par nécessité commerciale pour deux entreprises mondialement appréciées, ici lors de la  préparation des stands

et par envie de voler (une belle organisation aux décollages Est et Sud, des consignes de sécurité étaient dispensées, s'accompagnant d'un pass autocollant) 


pour tester du matériel, faire de belles rencontres ou de profiter des animations (une déception toutefois sur le programme de projection des films)


Du fait de l'absence des démonstrations aériennes, les pilotes ont eu plus de liberté pour voler, donnant lieu à de beaux essaims de parapentes en l'air, et de pilotes désagréablement surpris par la rareté des bus à l'atterrissage (on pouvait opter pour l'autostop à condition de ne pas se poser sur la route des Terrasses, interdite à la montée aux véhicules particuliers pendant la coupe)


Un ultra léger motorisé qui demandait plus de soin que nos modèles actuels : au dire de l'association qui a effectué une magnifique restauration de cet exemplaire de Bréguet XI, il en coûtait presque autant d'huile que d'essence pour faire fonctionner une petite heure le tri-cylindre dans un nuage d'huile avant de devoir faire une réfection complète du moteur.


Voici enfin quelques images animées de ces 4 jours

Bdlb



jeudi 20 décembre 2018

Concentré de DPCNP en 2018

L'année 2018 se termine dans quelques jours.

De nombreuses sorties de motorisé (paramoteurs, motorisations auxiliaires pour delta, pendulaires), une saison de treuil impressionnante, des sorties remorqué et vols de distance, un séjour de parapente à l'étranger, des sorties de vol libre sur nos sites habituels caractérisent la saison 2018. En outre, plusieurs pilotes ont renouvelé leur voile de parapente et ou leur sellette, fait l'acquisition d'une aile delta, d'une motorisation auxiliaire. Le club compte également dans ses rangs un second biplaceur parapente.

La vidéo résume en quelques minutes les 4 heures de films de la bonne soixantaine de sorties relatées sur le blog. Il a fallu faire des choix déchirants pour ne garder qu'un super concentré de l'année



BdlB

dimanche 23 avril 2017

Quelle journée!!


Vol d'une heure aux Noyers pour estimer ma consommation, montée au plafond 1200m, et je me suis gelé quelque chose de coton!!

J'espère que Louis et Benoit ont bien volé à la Landelle, car le vol motorisé était très agité, dès que les nuages ont laissé passer le soleil cela à commencé, sans mon harnais je me serais fait éjecter deux fois dans cette journée


Au sol je retrouve François qui viens voler; nous volerons de concert vers Val de Reuil où des surprises nous attendent; un Morane Saulnier de 1935 qui vole, un Colibri Jaune étonnant, et un BB Jodel !!


A gauche le BB Jodel et le Colibri jaune


Et cela vole:





JP

vendredi 5 août 2016

Vol du 5 Août


            A peine remis de ma folle équipée du début de la première semaine du mois d’août 2016, il est déjà question de remettre le couvert. Les prévisions météo annoncent en effet une nouvelle superbe journée pour voler sur la campagne le vendredi 5 août au départ de Saint Benoît, avec un vent du nord-ouest faible à modéré, une convection homogène vers la Bourgogne et au-delà, et des plafonds théoriques à 1200 m à midi, puis à 1500 m dès 13 heures, et s’élevant jusqu’à 1900 m dans l’après-midi… Ouah ! Me voilà à nouveau gonflé à bloc dès la veille au soir. William est disponible pour me remorquer, et le rendez-vous du lendemain est fixé à nouveau vers midi, pour décoller impérativement avant 12h30 compte tenu de son emploi du temps. C’est parfait pour profiter au maximum de la journée, mais je n’aurai droit qu’à un seul essai pour me mettre en l’air. Un peu en retard sur mon horaire du vendredi matin, je m’arrête néanmoins au rond-point de la sortie d’Etampes vers Pithiviers pour prendre un auto-stoppeur, histoire de renvoyer l’ascenseur de temps en temps. L’homme, de taille moyenne, l’air bon vivant, bermuda, tee-shirt blanc propre, chapeau trilby et sac à dos, m’a  tout de suite paru sympathique. Bien m’en a pris de l’emmener dans mon véhicule, car je suis tombé sur un voyageur étonnant qui a pris l’habitude de se déplacer uniquement en stop durant ses vacances, que ce soit en France ou sur l’un des cinq continents, en évitant les transports en commun. Un globe-trotter qui privilégie le contact humain à sa manière. Aujourd’hui, il est parti de chez lui à Etampes pour se diriger vers les Pyrénées, et je suis son premier « client », ou plutôt son premier transporteur. Apprenant que je peux le déposer non loin de Sully-sur-Loire, il est tout simplement ravi de profiter d’une première étape aussi longue. La curiosité aidant, la causerie va bon train dans la voiture, chacun débordant d’histoires à raconter, tant et si bien que le trajet se passe en un clin d’œil, et que nous gagnons chacun une bonne dose d’enthousiasme pour la journée. Mon hôte, qui se prénomme Jean-Luc, a également l’habitude de se prendre en photo avec les personnes qui ont bien voulu le véhiculer, alors c’est l’occasion pour moi de faire de même avec mon appareil. Nous nous quittons chaleureusement en nous souhaitant bonne chance pour nos activités respectives.

            William arrive au terrain comme prévu vers midi, et le temps de terminer tous les préparatifs, nous décollons à 12h32. Des cumulus naviguent déjà dans le ciel, mais ils n’ont pas l’air très élevés. Ma première pompe est enroulée près des bancs de sable, situés dans la courbure de la Loire au sud de Saint-Benoît, et qui, en général, déclenchent des thermiques honorablement. Mais l’altitude maximale atteinte est basse, moins de 800 m sol, ce qui n’est franchement pas terrible. En quittant un thermique mollissant pour remonter face au vent et chercher la pompe sous un meilleur angle par rapport au nuage au-dessus de mon aile, je parviens à trouver le noyau, et l’ascension reprend, cette fois jusqu’à la base du nuage, vers 950 m sol. Le vent me pousse vers l’est-sud-est, et comme il est plutôt soutenu en altitude, je vais vite me retrouver au-dessus de la forêt en dehors du local du terrain. Bien que le plafond soit inférieur aux valeurs indiquées par les prévisions du matin même, la convection n’en est qu’à son début, le ciel est clair, le vent souffle, et je me dis que les conditions devraient néanmoins être favorables pour tenter une distance sur la campagne. Mais il faut d’abord traverser la forêt, ne serait-ce que dans la bande la plus étroite vers le nord-est en direction de Lorris. Le problème est que pour traverser cette zone boisée en sécurité, il me faut au moins 1000 m de hauteur, sinon je risque de me retrouver de l’autre côté au ras des pâquerettes, sans marge de manœuvre pour tenter de remonter. Avec la dérive relativement importante qui m’éloigne de plus en plus du terrain, je dois prendre une décision rapidement, tandis que la nouvelle pompe enroulée entre Bonnée et Les Bordes me rapproche du plafond. Alors je grimpe dans le nuage. C’est le brouillard complet, la visibilité est juste suffisante pour me permettre de lire mon vario-GPS, tandis que je pilote mon aile aux sensations, c’est-à-dire en faisant le minimum d’écarts possible pour éviter une mauvaise posture sans référence visuelle. Quand mon altimètre indique une hauteur bien au-dessus de 1000 m, inutile de poursuivre ce petit jeu malsain, cap vers le nord-est à l’aide du compas intégré au GPS, avec un soulagement en voyant le sol réapparaître. Cette séquence de vol sans visibilité n’a duré que quelques minutes, mais quand on n’y voit rien, cela paraît long. Arrivé de l’autre côté de la forêt, point bas à 400 m avant d’enrouler un thermique puissant qui me remonte jusqu’à la base du nuage à 1000 m. C’est gagné, la campagne m’ouvre ses bras, avec des champs, des bosquets, des villages, et suffisamment d’endroits susceptibles de créer des contrastes thermiques, balisés par des jolis nuages, pour avancer avec la certitude de trouver les pompes nécessaires pour remonter. A ceci près que le plafond s’élève lentement et que des points bas à 400 m ou 500 m continuent à se produire. Mais la masse d’air est convective, les nuages sont encore assez rapprochés, et bien qu’il soit parfois nécessaire de tricoter un peu avant de croiser des thermiques issus d’un nouveau cycle d’activité, mon cheminement fonctionne. Une heure un quart après mon décollage, le plafond atteint 1250 m QNH, et je suis incapable de me situer précisément. Je sais juste que je navigue entre le Gâtinais et l’Yonne, ce qui ne m’empêche pas de m’en mettre plein les mirettes, en contemplant ces paysages aériens qui sont toujours magnifiques. Trois quarts d’heure plus tard, première enfilade de cumulus sur plusieurs kilomètres à 1300 m QNH (ah ça c’est bon !), tandis que j’aperçois au loin vers le sud-ouest le château et le lac de la ville de Saint Fargeau. Vers 15 heures,  nouvelle enfilade d’une rue de nuages à 1600 m QNH, à la sortie de laquelle j’ai le grand plaisir de survoler à nouveau le village de Mailly-le-Château et les jolis méandres de l’Yonne, tout en saluant en pensée la dame qui m’avait bien aidé en avril dernier en me conduisant jusqu’à Auxerre. Décidément, cet endroit devient un point de passage privilégié. Une demi-heure plus tard, je survole Arcy-sur-Cure, en espérant enrouler sur la colline à l’est un thermique introuvable malgré le nuage au-dessus. Juste de quoi maintenir mon altitude en me décalant doucement vers le sud-est, vers un nouveau cumulus qui me paraît en bien meilleure santé que le précédent. Le thermique est au rendez-vous, avec, comme récompense au plafond, une nouvelle enfilade de cumulus vers 1700 m QNH pendant une dizaine de minutes. La journée est excellente, c’est formidable. Apercevant la A6 au nord-est d’Avallon, l’idée me vient de suivre cette voie royale, qui est justement orientée à peu près dans le sens du vent. Pour une fois, je ne serai pas perdu au-dessus de la campagne. Après une transition d’une dizaine de minutes, les pompes s’enchaînent les unes après les autres, tandis que le plafond  s’élève maintenant entre 1800 m et 1900 m QNH. C’est l’euphorie. Elle prend fin trois quarts d’heure plus tard lorsque se présente sur ma route un grand trou bleu à traverser. Le thermique que j’espérais trouver sous le nuage un peu étalé, au-dessus d’un plateau de l’autre côté de l’autoroute qui vient du nord-ouest et qui croise la A6 sur ma droite, n’est tout simplement pas au rendez-vous. Je quitte le plateau avec un peu d’inquiétude, car le relief étant ici plus élevé, je navigue certainement en dessous de 500 m sol, et il devient urgent de trouver un champ pour atterrir. Mais je n’accepte pas l’idée de devoir interrompre mon vol maintenant. Un grand champ de blé moissonné entouré de prairies avec barbelés à côté d’une base de loisir se présente alors sous mes yeux. Il a la forme d’un porte-avion. En désespoir de cause, je me dis que c’est un terrain idéal pour atterrir. Par curiosité, je poursuis mon vol sous le vent du champ pour aller voir d’en haut et de plus près cette base de loisir et tous les vacanciers qui profitent de la belle journée. Bien m’en a pris, car à peine arrivé au-dessus du lac, un puissant thermique m’enveloppe et me propulse à 1900 m QNH, plus de 1000 m de gain d’altitude en dix minutes ! En fait d’aire d’atterrissage, le grand champ a été plutôt une aire de décollage, d’où le thermique a dû partir en étant incliné à cause de la dérive. Cerise sur le gâteau, j’aperçois un joli château médiéval sous mes yeux au cours de la montée, et je me rends compte qu’il n’est autre que le château de Chateauneuf que je voyais de la A6 perché sur sa colline en me disant que ce serait sympa d’aller le visiter un jour, et que je contemple maintenant collé sous le nuage… Que c’est beau ! N’ayant pas mon appareil photo à portée de main, Google Earth me viendra néanmoins en aide car la vue présentée sous un certain angle par ce site est exactement celle que je vois. Viennent ensuite les collines boisées et sillonnées par des petites vallées escarpées précédant les vignes des coteaux de Beaune. Ce coin là n’est pas posable en delta, ou alors en catastrophe avec risque de casse, et il vaut mieux filer sur la pointe des plumes en enroulant toutes les pompes rencontrées sur le trajet pour atteindre la plaine de la Saône. La ville de Beaune apparaît jolie à survoler, mais avec des thermiques qui ne me remontent pas très haut dans le secteur, mieux vaut éviter de m’aventurer au-dessus de l’agglomération, que je contourne par le nord-est. L’aérodrome de Beaune est un bon point de repère indiquant qu’il faut bientôt incurver la route vers le sud pour éviter de tamponner dans la partie haute de la CTR de Dole, en fait la TMA 13 de Bâle. Les thermiques sont décidément plutôt mollassons. Faut-il mettre ça sur le compte de la barrière aérologique qu’on rencontre souvent en vol à voile au passage d’un fleuve ? Un beau nuage me fait un clin d’œil justement au-dessus du cours d’eau, et ça marche, le thermique est au rendez-vous et me propulse à nouveau à plus de 1900 m QNH.
Le paysage de cette plaine traversée nonchalamment par les sinuosités de la Saône et de l’un de ses affluents est magnifique. Cependant, un phénomène curieux se produit dans le ciel : les cumulus grossissent et se rassemblent, créant par endroits des zones très nuageuses comme s’il y avait des étalements, et surtout qui masquent l’ensoleillement de fin de journée et détruisent littéralement la convection. Je vois bien que le ciel semble plus dégagé vers les coteaux, mais je suis trop loin pour les atteindre, sans compter le danger  de se retrouver éventuellement à basse altitude au-dessus des vignes. Mon altitude descend à nouveau en dessous de 500 m sol. Par chance, au sud-est de Chalon-sur-Saône, je réussis à enrouler un dernier thermique, probablement de restitution issue des petites forêts, qui ne m’emmène qu’à mi-hauteur par rapport à la base estimée du nuage. Plus loin, un ultime thermique au-dessus d’une forêt dans l’ombre ne me permet que de maintenir mon altitude, tandis que le vent me pousse vers le sud. Pas bon signe, ça sent la fin du vol. Apercevant Tournus au sud-ouest, il me vient à l’esprit que je ne dois pas être très loin de la ville de Cuisery et de son aérodrome ulm à l’ouest, qui jalonnent la route vers les Alpes depuis Paris via Bourg-en-Bresse sans passer par l’autoroute. Alors au lieu de poursuivre mon petit jeu aléatoire qui risque de m’emmener encore dans je ne sais quelle galère ne serait-ce que pour atteindre la ville dans la soirée, je préfère pour une fois jouer la sécurité en allant atterrir sur l’aérodrome tant qu’il en est encore temps. Changement de cap vers le sud-ouest puis carrément vers l’ouest compte tenu de la dérive pour éviter de me laisser déporter au sud de Cuisery. Atterrissage comme prévu sur la plateforme et au soleil. Il est 18h40. Je n’en reviens pas d’avoir pu voler jusque là.

            Après avoir dégagé la piste, le temps de savourer le bonheur de cette journée et de redescendre sur Terre, deux hommes viennent à ma rencontre. Accueil très sympathique. L’un est le pilote responsable de la base, qui se prénomme Frédéric, l’autre est un constructeur amateur qui se prénomme Jacques. En apprenant d’où je viens, ils sont quelque peu étonnés. Frédéric me confirme que je peux sans problème ranger mon aile dans son hangar ulm, le temps de revenir la chercher. C’est très sympa de sa part. Pendant que je replie mon aile, Jacques sort son bel ulm trois axes, qu’il a construit en quelque 2000 heures, pour lui faire prendre l’air à l’occasion d’une petite balade du soir. Je suis admiratif devant la patience, le savoir-faire et le niveau de technicité qu’il a dû développer pour construire et entretenir son appareil. Une fois accomplies nos opérations respectives, Jacques me dépose tout simplement à la gare de Tournus. C’est quand même très agréable de savoir mon aile bien à l’abri et d’être préservé des contraintes de la marche et de l’auto-stop. Appel à ma chère et tendre en attendant le prochain train vers Chalon, Beaune, ou Dijon, voire peut-être vers Paris. J’ai aussi une requête à lui dévoiler, celle de téléphoner à ses bons amis Sonia et Xavier qui vivent à Chalon pour savoir s’ils seraient disponibles pour me recevoir et m’héberger pour la nuit. Ce serait une excellente occasion pour se rencontrer à nouveau. La réponse, quelques minutes plus tard : ils viennent de rentrer de vacances la veille, et non seulement ils sont d’accord pour m’héberger pour la nuit, mais Xavier vient me chercher à Tournus. Alors là, c’est royal, c’est vraiment très sympa de leur part. Nous passons naturellement une excellente soirée, où il a été beaucoup question de vol libre mais aussi des activités qui leur sont propres. Pour repartir le lendemain, je pensais marcher jusqu’à la gare de Chalon pour attraper le premier TER vers Orléans, mais en consultant les horaires, il faut passer par Beaune, et Xavier me propose de m’emmener carrément jusqu’au Creusot, ce qui me permet d’avoir un train relativement tôt sans devoir se lever trop tôt. C’est trop gentil de sa part, et je lui en suis très reconnaissant, en espérant pouvoir un jour agir de la même façon pour eux. Arrivé à Orléans en fin de matinée, et le stop fonctionnant bien le long de la route vers Sully (et donnant d’ailleurs lieu à des rencontres souvent insolites), je suis rendu à mon auto en début d’après-midi. Mon aile étant à l’abri, je propose à Céline de venir lui rendre visite dans sa villégiature berrichonne à Ségry, avant de repartir le lendemain pour récupérer mon matériel, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mon idée était également de l’emmener à Chalon pour saluer ses amis de vive voix, mais des contraintes animalières dans la maison de Ségry l’ont dissuadée de quitter le logis. Je voyage donc seul sur les petites routes du Berry et de la Bourgogne, sous un soleil radieux du matin pas encore trop chaud, en prenant le temps de m’arrêter pour photographier des villages, des châteaux médiévaux, des châteaux de la Renaissance (dont le château de Cormatin, à 24 km à l’ouest de Tournus), des belles demeures cachées par les arbres de leur jardin, dont l’une d’elles propose des chambres d’hôtes luxueuses dans un cadre magnifique… (château de Nobles). Retour paisible au logis par la N6 après avoir récupéré mon aile et remercié Frédéric pour son accueil. Après analyse de mon vol, j’ai parcouru 275 km en 6h08, et les balises sont : Saint-Benoît-sur-Loire, Braux (au sud-est de Semur-en-Auxois), Huilly-sur-Seille (au nord-est de Cuisery, base ulm de Cuisery. La trace est visible sur : https://delta.ffvl.fr/cfd/liste/2015/vol/20196104. C’est mon dernier vol de distance de la saison, et les beaux souvenirs ne sont que mieux gravés dans ma mémoire. Pour terminer ce récit, il faut quand même signaler que je n’ai pas été le seul à profiter de cette belle journée de vol libre en plaine, et que des parapentistes ont également bien tirés leur épingle du jeu. L’un d’entre eux a notamment parcouru 290 km en 8h25, en décollant au sud-est de Nemours pour aller se poser entre Macon et Bourg-en-Bresse... Chapeau ! En examinant sa trace, (http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2015/vol/20195651), je me rends compte que nous avons traversé les collines boisées entre Pouilly-en-Auxois et Beaune à peu près au même moment, qu’il est peut-être le parapente que j’avais croisé et laissé sur place, et qu’il a pu finalement bénéficier de deux bonnes ascendances, alors j’étais presque sur le point d’atterrir, avant d’être rattrapé lui aussi par l’ombre des gros nuages à la fin de la journée. Bravo !








FL

dimanche 4 octobre 2015

Le petit tour des Noyers

Dans une atmosphère voilée par une brume épaisse au dessus des basses couches, Octave décide de faire un tour de chauffe de son pendulaire avant de procéder au baptême d'un de nos invité.


Pas d'activité thermique, un vent régulier de 20 km/h et des conditions calmes offrent la possibilité au pilote de s'amuser un peu en volant prés du sol. Le vocabulaire technique impose l'expression "faire du radada".


Alors que les augustes travailleurs de la terre s'emploient le dimanche, nous volons paisiblement au dessus de leurs champs.


Octave en totale fusion avec les éléments et sa machine.


Peu de nos frères humains ont conscience de l'engagement nécessaire pour voler. Malgré une température clémente frisant la fraîcheur, le pilote de retour au sol aurait bien besoin d'une bière rafraîchissante.


La vidéo embarquée:


Petit tour des noyers from yann lem on Vimeo.

YLM

Brouillard et soleil en Vexin

Une arrivée trop matinale sur le terrain nous expose à une belle nappe de brouillard


Quoi de mieux qu'un engin motorisé qui vole en dessous de la nappe


Vers 11h30 une déchirure semble se profiler

Ce n'est pas encore le grand beau

Mais on peut trouver quelques trouées de ciel bleu
Notre base préférée

Allo quoi ?!!

J'irais bien survoler les lacs

Sarot se régale à l'avance de déchiqueter sa balle

Le départ d'un Minimum


 Un vol impérieux d'un modèle radiocommandé de voilure tournante

Mayday! Mayday !, les deux rotors sont rentrés en collision 
Lolo ne semble pas bien maitriser une voile d'entrée de gamme. De plus il décourage tous les élèves sur le  qui tentent de gonfler leur voile ce dimanche

Alléluia, la voile monte toute seule par miracle 
 Une grâce sublime pour ce parapentiste tout comme pour cette Dyna Panhard

C'est du sport, le moteur est un peu enroué mais finira par démarrer


 La vidéo  est ici  (l'autre est dans l'article de Yann)

BdlB

samedi 27 juin 2015

Retour aux sources

Ce samedi, retour aux sources, en visite chez notre Président Fondateur

Comme d'habitude, la vidéo traditionnelle https://vimeo.com/132141907

Et puis quelques photos des convives


De grandes envolées sur la littérature, la religion, la politique, la gastronomie et le vol.

Et enfin les secrets de jouvence de notre Présidents d'honneur: les sports aériens, l'esprit critique et d'entreprise. Notez bien que la dive bouteille et le cigare n'y sont peut être pour rien, mais cela ne semble gêner aucunement.

BdlB

dimanche 7 septembre 2014

L'envol du bébé frelon

Après un premier vol de Laurent vendredi soir qui restera gravé dans les mémoires des témoins, prouvant s'il en est qu’il faut se battre en vol (Bravo Lolo), et que nos machines pardonnent quand même pas mal.


Laurent et moi, nous nous retrouvions dimanche matin pour finir la mise en vol de son Minimum.
Il y avait à faire des mises au points à faire:
  • L’accrochage était trop arrière
  • On souhaitait retendre les câble latéraux pour ne pas avoir à tendre complètement l’overdrive au déco.
  • Il fallait déterminer si la commande de gaz Caméléon® n’avait pas pris du jeu et limitait l’ouverture du boisseau.
  • On va découvrir que la boite à air se casse…
  • On va retendre la courroie du réducteur
  • Et encore quelque chose qui fait que cela ne vole pas parfaitement…

On avance le mat d’une position et on remonte l’accrochage pour que la sangle de secours ne soit pas en charge.
On essaye de tendre plus les câbles latéraux sans y trouver d’avantages, on remet comme avant.
On constate du jeu au niveau du câble du Caméléon®, empêchant le boisseau de monter complétement, c’est réglé rapidement grâce à la facilité de démontage de ce système.
En faisant des essais moteur, on se rend compte que la boite à air est en train de se disloquer, une ancienne réparation a la colle a cédé, on finit par inverser les flasques, on va passer trois quarts d’heure avec la scie à métaux et la perceuse, la réparation est nickel!



Le Papa frelon commente ainsi les différentes séquences de la vidéo:

Ensuite j’enchaine les vols mais c’est pas encore parfait, il manque quelques poneys :

Et même pire après, j’ai fini par décollé mais quelle poisse !!

Et c’est Laurent qui trouve que le bruit du moteur est bizarre, bravo c’est la culasse qui se desserre !!
Je trouve aussi la courroie un peu détendue ; cela couine ! Allez c’est parti, on retend la courroie.

Je me pose un peu dur (beaucoup se contenteraient de ne jamais faire pire :note du webmaster)

Beaucoup mieux :

Un passage au ralenti, miam :

Une foi resserré c’est bon je revole et Laurent vole !!
Un beau passage de Laurent :

Ma machine est prête je vais le rejoindre en vol :

Atterrissage de Lolo :

Voilà, bon j’ai fini la journée par une petite balade au Andelys



JP (le Papa frelon)