dimanche 4 octobre 2015

Le petit tour des Noyers

Dans une atmosphère voilée par une brume épaisse au dessus des basses couches, Octave décide de faire un tour de chauffe de son pendulaire avant de procéder au baptême d'un de nos invité.


Pas d'activité thermique, un vent régulier de 20 km/h et des conditions calmes offrent la possibilité au pilote de s'amuser un peu en volant prés du sol. Le vocabulaire technique impose l'expression "faire du radada".


Alors que les augustes travailleurs de la terre s'emploient le dimanche, nous volons paisiblement au dessus de leurs champs.


Octave en totale fusion avec les éléments et sa machine.


Peu de nos frères humains ont conscience de l'engagement nécessaire pour voler. Malgré une température clémente frisant la fraîcheur, le pilote de retour au sol aurait bien besoin d'une bière rafraîchissante.


La vidéo embarquée:


Petit tour des noyers from yann lem on Vimeo.

YLM

Brouillard et soleil en Vexin

Une arrivée trop matinale sur le terrain nous expose à une belle nappe de brouillard


Quoi de mieux qu'un engin motorisé qui vole en dessous de la nappe


Vers 11h30 une déchirure semble se profiler

Ce n'est pas encore le grand beau

Mais on peut trouver quelques trouées de ciel bleu
Notre base préférée

Allo quoi ?!!

J'irais bien survoler les lacs

Sarot se régale à l'avance de déchiqueter sa balle

Le départ d'un Minimum


 Un vol impérieux d'un modèle radiocommandé de voilure tournante

Mayday! Mayday !, les deux rotors sont rentrés en collision 
Lolo ne semble pas bien maitriser une voile d'entrée de gamme. De plus il décourage tous les élèves sur le  qui tentent de gonfler leur voile ce dimanche

Alléluia, la voile monte toute seule par miracle 
 Une grâce sublime pour ce parapentiste tout comme pour cette Dyna Panhard

C'est du sport, le moteur est un peu enroué mais finira par démarrer


 La vidéo  est ici  (l'autre est dans l'article de Yann)

BdlB

vendredi 2 octobre 2015

Dévidoir troisième séance


En dépit de l'hostilité des travailleurs franciliens qui persistent à aller travailler avec leur voiture, ce qui retarde le regroupement de tous les participants qui porte maintenant sur un périmètre de 170 km.

En effet un autre club de la région parisienne nous a demandé notre assistance pour se former en urgence afin d'être en mesure de réaliser un ambitieux projet de démonstration au dévidoir.

La chaleur de leurs remerciements, gage de leur gratitude, conditionnera évidemment les futures assistances bénévoles que nous serons menés à accomplir pour promouvoir cette technique prometteuse.



 

La structure est en place vers 10h30, le vent n'est pas aussi fort que prévu mais il est orienté un peu à gauche du chemin qui était idéalement axé suivant les prévisions.


Le dévidoir montre qu'il est un peu plus exigeant pour la technique de gonflage que le treuil fixe car on ne peut disposer de l'angle quasiment constant de la traction et surtout du fait de faire durer la pré-tension le temps que le pilote se décide ce qui permet également de décoller en douceur sur l'élasticité du câble.


Mais avec un treuilleur attentif, ça devient un exercice qui permet de faire monter peu à peu le niveau technique en toute sécurité.


Il faut se départir de l'attitude du pilote de montagne qui doit emmener volontairement sa voile sur l'axe de décollage imposé par la topologie.

Pour adopter celle du pilote de plaine qui délègue complétement au treuilleur l'application de la tension en se contentant d'amener sa voile équilibrée le plus rapidement possible à l'incidence de vol, la direction exacte se recalant automatiquement  quand le câble se déroule.

Cette attitude étant d'ailleurs exactement celle du pilote de paramoteur.




Ensuite il suffit de réduire le creux du câble qui indique la dérive pour trouver la combinaison des vecteurs vitesse qui indique un vol sans dérapage par rapport à l'air, quelle que soit l'impression que donne la voile par rapport au sol.



Nous étions dans un cas-école, car la composante travers bien que faible était systématique de gauche comme le démontrait la poussière et la chute du câble.


Donc la voile ne devait rester face au vent météo que le temps du gonflage sous peine de traverser le chemin et de remonter au vent de plus en plus en dérapage, comme Laurent en a fait la déplaisante expérience.

On notera que le fait de relâcher la tension permet un atterrissage de vol libre indépendant de la direction du treuil.

Il convenait donc de se laisser doucement décaler sur sa droite au cours de la montée.






La vidéo montre bien l'évolution entre un vol qui part latéralement que le treuilleur doit impérativement relâcher et la trajectoire idéale où il peut appliquer toute la tension.



Si en plus le pilote résiste à la tentation de se jeter dans la sellette, on en arrive à des vols exemplaires comme chacun a pu en faire avant la fin de la séance.


 

CB

dimanche 27 septembre 2015

Un peu moins de vent por favor !

De retour une fois de plus sur notre base préférée de motorisé.

Il s'agit de faire voler 1 pendulaire léger et 2 pulcims, dans une atmosphère espérée calme mais en définitive un peu trop venteuse à notre goût.

Une vidéo comme d'habitude https://vimeo.com/140556607

Et hop! Un minimum presque prêt

Les machines des 3 protagonistes

L'Alizé en premier

Pour accepter de démarrer, le Minimum a besoin de tendresse de la part de son cavalier.

 Qu'est ce que c'est que ce bord d'attaque à terre ?

La tentative suivante de décollage sera plus rectiligne

Le Ropulcim suit mais posera ses roues au retour à quelques centimètres du terrain

BdlB

dimanche 20 septembre 2015

Moteurs en Vexin

Une sortie en Vexin pour certains qui ne sont pas allés à la coupe Icare

la vidéo est là https://vimeo.com/139868737

Un Alizé au départ

C'est énervant d'avoir un moucheron sur le nez

Cette machine aura 136 km au compteur ce dimanche sans trop sortir du bocal

Elle  survolera même quelques petits nuages : à moins qu'il ne s'agisse d'une hélice en matériau composite légèrement déstructurée par un atterrissage trop musclé

Cela sortira au salon de l'automobile

BdlB