En fait les deux vols présidentiels suivants, enregistrés par la caméra du club, ne se sont pas déroulés le même jour: le premier datant de la veille et se terminant par l'épisode va nu pied, à donné lieu à quelques difficultés de gonflage, résolues grâce à injonctions des spectateurs et à de vigoureux coups de freins
Après quelques thermiques glanés au fil de la descente, l'atterrissage se fait dans un vent fort et se termine par du cerf-volant de traction avec la superbe voile 2015.
Le mardi 15, le groupe se partage en deux, voie ferrata pour la majorité et vol pour Benoit qui retrouve sur site un pilote belge et un biplace. La descente se fera au dessus du biplace qui cumule sensation de glisse sous la voile et sur les skis. l'atterrissage est négocié près du fort Marie-Christine sur la piste de luge avec une arrivée à bonne altitude nécessitant de faire les oreilles.
Le vent en altitude est encore fort, cependant nous montons au déco, où un belge nous fait une démonstration de décollage vent travers (ce qui m'a donné l'idée de cette petite analyse).
Aussitôt passée la joie d'avoir réussi mon contrôle, je me rends compte que ce vol qui devrait être mémorable en raison de son N°, commence mal; j'ai encore un tour d'élévateur et le réglage biplace pour la sellette.
En conséquence, je ne me sens pas bien armé pour profiter des conditions qui s'annoncent généreuses en vent et en ascendances, et je vais directement à l'atterro en ayant noté que le tour d'élévateur ne modifie pas le calage de la voile mais qu'il m'empêchera de faire les oreilles et qu'à cause des skis l'accélérateur n'est pas monté.
Après avoir observé que le vent pourrait me permettre de franchir le plateau, je me rends compte que l'accélération locale est telle que je descends sur place sur le terrain que je m'étais autorisé en dégagement.
Bien qu'il soit parti avant moi, j'attends Benoît en ville, et j'ai la surprise de le voir arriver comme un va-nu-pieds.
Après avoir remercié une brave dame qui voulait lui faire l’aumône...
Nous terminons notre randonnée pédestre au gîte.
Et j'ai le plaisir de voir que mes semelles réparées identiquement aux siennes ont tenu la distance.
Heureusement, car je ne suis pas adepte du bare foot ni des chaussures de ski modernes!
On aurait presque pu dire vol au dessus de la banquise vu le froid de canard au menu ce vendredi.
Un petit vent de Sud Est permet d'envisager des vols agréables sur le site de la Roquette, en bord de Seine. Le site est tout pimpant puisqu'une armée de bénévoles l'a débroussaillé la semaine dernière. Notre contribution du jour sera d'éliminer les dernières branchettes qui jonchent l'herbe et ont une attirance particulière pour les suspentes. Vendredi? dommage, seuls deux veinards pourront participer.
Notre référent pour les pilotes brevetés par valorisation de l'acquis de l'expérience (4000 heures de vols sur le carnet de vol), a fait l’acquisition d'une voile neuve, dont il n'est pas peu fier.
Il s'avère qu'il la décolle très convenablement (surtout la fois où il est filmé) et qu'il vole fort bien au dessus de nos têtes....
Étant l'autre pilote du club breveté par valorisation de l'acquis de l'expérience, j'aurai le plaisir de promener ma Tsampa au dessus du site et de traverser la Seine.
Le long vol se terminera par un hors terrain, appelé plus communément une vache.
Et c'est là qu'on voit l'expérience du pilote : repliage impeccable à moins de 50 cm de l'obstacle et sans être aucunement chargé par le taureau.
Les gonflages se présentaient bien pour la Tepee, mais du fait du vent soutenu, le décollage ne put être concrétisé. Pour la Tsampa, pas de souci, si ce n'est une goutte au nez du fait d'un long retour face au vent
Décollage magistral de la Tepee, son pilote toutefois laissera les empruntes de ses lourdes chaussures de montagne un peu en dehors du terrain
Allez, un peu de comique de répétition: la classique photo trafiquée avec les chaussures devant le poster d'un magnifique paysage: ici il s'agit du Vexin emmitouflé sous une basse couche nuageuse.
Attention la photo est réalisée avec placement de produits.
Une glissade sur un pied. Les vacances de ski sont proches et vu le faible enneigement, il faut bien s'entrainer au ski sur herbe.
Trafic intense en entrée de terrain pour deux des trois aéronefs ayant volé ce jour là sur la base.
Du coup cela a complètement surlecuté notre pilote de Tepee
Le pilote de la Tsampa n'ayant pas rejoint le terrain, a voulu gommer les traces de terre sur sa voile. Il a choisi un programme sans lessive ni essorage. Ce sont les copropriétaire qui ont apprécié la décoration de Noël sur le palier.